FONDATION BRETZ-HERITIER

Savièse - Valais - Suisse

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« Mais il fallait bien s'arracher ä cet envoûtement, regagner la plaine et, apres avoir traversé à nouveau la pittoresque capitale, monter à Savièse oû devait se terminer la journée selon le rite obligatoire de toute visite en Valais, c'est-à-dire par la fameuse raclette. Inutile de dire que les appétits aiguisés par l'air des hautes vallées, par les vertus réputées du Fendant, firent honneur au plat national de nos amis valaisans, à cette digne cousine de notre fondue, surtout quand un tel plat est agrémenté par la grâce saine et robuste des jeunes serveuses saviésannes. »

Nos armaillis rendent visite au Valais, in La Liberté, 30 avril 1959.

[ajouté le 21 août 2017]




« Le vent tourne autour de la ruine, s’arrête comme s’il entendait un bruit insolite, et tout à coup s’élance dans la vallée, vers le midi. Alors monte un hymne triomphal, une féerique lumière irradie la plaine où l’on distingue un voyageur géant. Sa barbe rouge s’étale sur son manteau brodé de rayons, le bas de son mulet est tout doré, ses besaces regorgent de richesses. C’est l’Eté qui vient. »

Le Chant du Verdier (1906) in Marguerite Burnat-Provins à Savièse, 2016, p. 102.

[ajouté le 17 juillet 2016]




« Savièse vous recevra toujours avec son sourire comme ses jeunes filles au fier costume verseront toujours pour vous de la channe d’étain ce précieux nectar qui pétille dans les gobelets antiques. Ses routes fraîchement asphaltées vous guideront à travers ses villages robustes, le Mayen de la Zour avec sa petite chapelle vous dévoilera son oeuvre du Tunnel du Prabé avec ses syphons répartisseurs, son église merveilleuse étonnera vos yeux de tout ce que ces braves montagnards sont capables de faire. Tout vous démontrera que sous ce tricot de laine épais et chaud ou sous la chemise de toile, bat toujours un coeur robuste et une âme fière. Savièse est toujours la terre de la poésie semblable à ce grain que les vents ont semé et dont les coroles timides jaillissent au-dessus d’une ruine. Le soleil d’autrefois continue à briller sur ces vergers ou sur ces immenses bosquets de chênes, sur ces chalets noircis ou sur ces raccards penchés.»

Just Béranger, Pays de l’affabilité et de la courtoisie, Feuille d’Avis du Valais, 13 déc.. 1940.

[ajouté le 2 juillet 2016].




« Sur la table en mélèze De l’accueillant chalet, La fille de Savièse A mis un gobelet.»

Lire la suite du poème sur l’image par un clic ici

A. H. van Muyden, «Muscat de Diolly», début du 20e s., document du fonds Henry Wuilloud, AEV. [ajouté le 21 novembre 2015].




« L’ancien vagabond d’une terre jadis vouée à elle-même, évasive, souvent torturée d’inaction, se sent-il moins libre? Il nous répond qu’il y a deux sortes de liberté. L’une, apparente, où l’on satisfait tous ses désirs, sans se préoccuper des conséquences; l’autre, intérieure, forte de volonté envers la vie, en ce qu’elle contient d’immuable. Réponse que les carillons de Savièse, Saint-Germain, Ormône, Les Agettes, Veysonnaz, ces villages qui rayonnent sur les pentes au-dessus de lui, ne recouvrent pas. »

Pierrette Micheloud, «Regard sur le… Rhône», Editions Porte-Plumes, Ayer, 2002

[ajouté le 2 novembre 2014].




« …Mais dépassez la vigne de Lentinaz puisque aussi bien maintenant la féerique villa vigneronne de Maman est détruite. Prenez vers l’Est, et montez; montez par delà Drône. Hardiment, cinq cents mètres de dénivellation, et même plus. Vous êtes alors au Mayen de la Zour. Il faut y aller au mois d’août à six heures du soir. Ne craignez rien si les petits renards fauves vont à leurs affaires. Ils bondissent et glissent avec agilité entre vos pieds. Vous l’aimez mieux cette lumière-ci? »

Claire Lucques [Carmelle Dosse-Favre], «Bichina», Les Reflets littéraires, Paris, 1944

[ajouté le 2 mai 2014].




« Parmi les vieilles traditions pascales qui ont résisté à la main destructrice du temps, il faut signaler celle du ‘pain de Pâques’, que l’on a conservées à Savièse. Si vous gravissez, le dimanche de Pâques, le chemin étroit et caillouteux qui mène de Sion, à travers les vignes aux hameaux de la commune de Savièse, vous pourrez être témoins d’une agape des vieux âges. »

Non signé, «Le pain de Pâques à Savièse», in L’Illustré, 1934 [ajouté le 17 avril 2014].




« J’ai atteint Savièze par des sentiers rudes entre les petits champs et les vignes. (…) Ormona est un hameau noir, brun et gris, juché à cette place où la pente un moment s’arrête pour reprendre haleine et s’alanguir en plateau avant de roidir tout à fait pour atteindre les cimes. Tout à l’extrémité du village, un peu à l’écart, bien entourée d’air et de ciel, il y a la chapelle blanche, toute simple. »

Vio Martin, «Lettre à Savièze», in L’enchantement valaisan, 1950 [ajouté le 23 février 2014].




« Max : Eh! Bonjour, la sommelière! on est bien gai aujourd’hui!

Toinette : Alors, vous ne voudriez pas qu’on pleure un jour de carnaval.

Marius : Elle a raison, la belle!… Allons, Jeannette, portez-nous une quartette de bon vieux muscat…

Toinette : D’abord, c’est Toinette qu’on me nomme… »

Charles Haenni (musique), Albert Duruz dit Solandieu (paroles), «Un Carnaval à Sazièze», 1916 [ajouté le 14 janvier 2014]. Un clic ici pour découvrir la première partie de l’opérette enregistrée en 1967. La chanson du muscat commence à la 10e minute.




« La vie civique a toujours été très intense à Savièse, et les citoyens se tenaient au courant des événements en assistant aux criées publiques. Elles se faisaient du haut du balcon du président, placé sur la façade de la Maison communale… et avaient lieu le dimanche après la messe. (…). Une fois l’an, le 1er janvier, elles renaissent cependant pour permettre au président d’apporter les voeux des autorités et de faire le point de la situation. Du fameux balcon tombent aussi quelques discours lors d’événements importants. »

Robert Clivaz, «Savièse, fleuron de la terre valaisanne», in Radio TV je vois tout, 28.09.1972 [ajouté le 14 déc. 2013]. Un clic ici pour découvrir les discours du 14 juin 2013 lors de la réception du nouveau Conseiller d’Etat.




« La Fête-Dieu devient pendant 24 heures un tableau mouvant et coloré, un hymne à la Beauté peint à chaque fin de printemps par une population qui prend part à une œuvre qui la dépasse ! »

Grégoire Zufferey (1963-2009), curé de Savièse, in «Fête-Dieu à Savièse», 2008 [ajouté le 27 mai 2013]




« Neuf frères, quatre soeurs! Presque trois escadrille d’enfants dans cette maison d’un hameau de Savièse, au nord de Sion, où je suis né en 1914. Vie difficile pour mes parents et, pour nous, plus de horions fraternels et de travail, dès l’enfance, que de jouets. Pourtant, une fois par an, à Noël, on recevait un petit cadeau. Mon père, menuisier dans une fabrique de meubles, nous façonnait un jouet en bois. Moi je lui demandais toujours un avion. »

«Hermann Geiger, pilote des glaciers», André Guex, Librairie Marguerat, Lausanne, 1938 [ajouté le 15 mars 2013]




« Nous avons oublié peut-être ce projet qui nous devait conduire dans les prairies de Savièze. Nous voulons nous asseoir en rond autour d’un feu qui flambe et savourer, tout à notre aise, dans la douceur insinuante de ce midi, le réconfort d’une raclette. (…)

Bonsoir, Savièzanne aux yeux clairs. Tu ne nous as pas ménagé le fromage ni le vin. Ta main levée a versé dans nos verres le soleil et fait couler sur nos assiettes la sustantielle nourriture. La santé qui rit dans ta face nous encourageait elle-même à la joie. »

«La raclette - La pomme de terre - Le fromage», in Nourritures valaisannes, Maurice Zermatten, Ed. de la librairie de l’Université, Fribourg, 1938, pp. 37-52 [ajouté le 15 mars 2013]




« Savièse : vocable, frais et léger comme le prénom gracieux d’une jeune fille, qui caractérise allègrement ce plateau merveilleux baigné de lumière, riche de verdure, saturé d’énergie, pétri de patriotisme et de saines traditions. Pays du bon vin, de l’aimable et généreuse hospitalité et de la succulente raclette. »

«Savièse hier et aujourd’hui», in Carnet de fête du Cinquantenaire de la fanfare «La Rose des Alpes», 15-16 avril 1967, M. Z. [ajouté le 7 mars 2013]




« Après la vendange, Sous les noyers de Granois, Marguerite a dansé comme un ange Et bu de muscat deux doigts… Marguerite a tant trinqué, Marguerite a tant dansé Que les noyers ont tourné. »

«Chanson de Marguerite», in Fête d’automne et des vendanges valaisannes, Jean Graven (1899-1987), 29-30.09.1934. [ajouté le 6 décembre 2012]




« Sion, I avril 1934, Mon petit chéri,

(…) Je suis partie à 10 h seulement, et montée à Montorge où tout le lac sentait bien fort le printemps. (…) J’ai suivi à plat jusqu’au Château de la Soie, les ouvriers travaillaient les vignes, c’était inondé de lumière et bien beau. Une fille au milieu d’une bande de Saviésans me crie en patois «mais c’est une Saviésanne» bien sûr, j’ai ri. J’ai passé plus loin, j’étais un peu étourdie de soleil et contente. Je suis descendue sur Wiris (…). J’ai suivi le creux jusqu’à Granois (…). Tendres becs. Ta femme. »

Lettre de Germaine Hainard-Roten à Robert Hainard, in Impressions de printemps de G. et R. Hainard, Pierre Hainard, Editions Slatkine, sept. 2011, p. 77.

[ajouté le 12 octobre 2012, en lien avec l’exposition Hainard à la Maison de la Culture de Savièse]




« Sous son pittoresque costume (…), la Savièzane est peut-être unique en son genre, et je comprends que plus d’un peintre se soit épris de cette race forte, à l’idiome énergique qui la distingue de toutes les autres peuplades du Valais, et qui a su jouer un rôle actif dans tous les démêlés du moyen âge. »

«Vieux Valais», in La Patrie suisse, G. Pfeiffer, 15 mai 1895. [ajouté le 30 septembre 2012]




« Je lève mon verre à Savièse, à ce mariage si réussi, sans séparation ni divorce, des hommes avec une terre. » Provins Valais, in Eloge de Savièse, plaquette non datée, vers 1966.

[ajouté le 30 septembre 2012]



 

Savièse en questions : citations 2

Savièse en questions : citations 1

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